Ce que subit un serveur exposé sur Internet, en direct.
Scans de ports, force brute SSH, recherche de fichiers sensibles : voici les attaques réellement reçues par un serveur NextHop, rejouées en continu au fil de l’eau.
Les attaques en temps réel
Chaque arc est une attaque réelle reçue par le serveur NextHop, depuis la ville de la machine attaquante.
Top des pays attaquants
Classement des 24 dernières heures. L’origine indique où sont hébergées les machines attaquantes (souvent des serveurs loués ou piratés), pas la nationalité des attaquants.
| # | Pays | Attaques | Part du total | ||||
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Chargement… | |||||||
Le rythme des attaques, heure par heure
Les attaques ne s’arrêtent jamais : robots et scanners travaillent jour et nuit.
Types d’attaques web
Ce que cherchent les requêtes malveillantes.
Identifiants SSH essayés
Les robots testent en boucle les comptes par défaut.
Ports scannés
Recherche de services oubliés ou mal protégés (échantillon).
Ce qu’il faut retenir
Ce flux est celui d’un serveur sans notoriété particulière : toute machine exposée subit la même chose.
Découvert en quelques minutes
Une adresse IP publique est scannée en permanence. Il n’existe pas de « petit » serveur passant inaperçu : il est trouvé par des robots, pas par des humains.
Pas de mot de passe sur SSH
Les robots essaient root, admin, ubuntu… à longueur de journée. Authentification par clé uniquement, connexion root par mot de passe désactivée.
Aucun secret dans le site
Les fichiers .env, .git ou sauvegardes sont les cibles favorites. Ils ne doivent jamais être accessibles depuis le web.
Une défense en couches
Pare-feu restrictif, blocage des adresses à mauvaise réputation, inspection des requêtes web et mises à jour régulières se complètent.